Le Jardin

Comment tout a commencé

J’aime notre jardin. C’est un jardin bruxellois typique, entouré de murs de briques, probablement les anciennes fondations d’une maison maintenant sous la terre. Lorsque je creuse, il n’est pas rare que je tombe sur des briques, des morceaux de carrelage ou autres objets insolites comme des petits soldats ou des billes.J’aime y voir voler les petits oiseaux, et les plus gros qui ne font que passer au-dessus de nos têtes : les corneilles, les nuées de perruches qui nichent aux Étangs d’Ixelles, ou les mouettes voleuses de frites de la place Flagey.

C’est un vrai jardin de ville, où chants d’oiseaux et bourdonnements d’insectes se mêlent aux bruits des travaux et sirènes de police.

Nous avons emménagé dans notre appartement en mars 2020, quelques jours seulement avant le premier confinement. Nous étions loin alors d’imaginer les péripéties qui nous attendaient : pandémie, confinements, chômage et j’en passe.

Lorsque nous sommes arrivés, le jardin était assez sombre. C’est un jardin de ville ordinaire, dans lequel avaient été plantés des végétaux « sans entretien ». Plusieurs pieds de lierre gigantesques avaient pris d’assaut la pelouse dégarnie. Des fougères s’étaient dispersées çà et là, un pin sylvestre surplombé d’un nid de corneilles trônait (et trône toujours) au centre du jardin. Sur les côtés se répandaient des buissons sombres et envahissants, dont je n’ai toujours pas retrouvé le nom, des orties et une multitude d’arums qui refont surface chaque année. Enfin 2 merisiers, un grand et vaillant, l’autre poussant dans l’ombre de son frère, sont plantés au fond du jardin.

C’est donc sans aucune idée de ce que j’allais faire par la suite que j’ai commencé à « faire le ménage » dans le jardin. J’ai d’abord retiré presque tout le lierre, enchevêtré depuis 15 ans en un épais buisson et un couvre sol coriace sur une bonne partie du jardin. Comme le jardin est entouré de murs, j’ai tout de même pris soin de garder les pieds intacts pour le laisser pousser à nouveau, de manière plus controlée cette fois, à la verticale.
Lorsque j’ai commencé à m’occuper du jardin, j’y ai fait toutes les erreurs possibles et imaginables. Je ne connaissais pas le design, la permaculture se résumait à empiler cartons et paille pour planter des « trucs » dedans et pour être honnête, je n’avais pas réellement de compétences en jardinage.

Je me suis ensuite attaquée aux buissons envahissants qui entouraient la pelouse. Une fois que tout cela a été fait, il ne restait plus qu’à retirer les vestiges d’anciennes plantations (souches d’arbres et rosiers) et gratter l’intégralité de la pelouse pour la débarrasser de l ‘épaisse couche de mousse installée au fur et à mesure des années.

Il m’a fallu une vingtaine de jours pour retirer tout ce qui ne me plaisait pas et y voir un peu plus clair. Comme je ne connaissais pas le principe de couverture du sol, j’ai commis l’erreur de laisser le sol nu pendant de longues semaines.

Cette erreur fût la première d’une longue série, et c’est ce qui m’a permis d’apprendre ! La main verte n’existe pas, je n’ai pas échappé aux échecs cuisants que peut connaitre un jardinier débutant, et c’est en apprenant et en m’inspirant des autres que j’ai pu progresser.

Notre jardin est devenu un lieu d’expérimentation et de formation, dont je raconte la transformation ainsi que mon expérience de jardinière urbaine pour vous inspirer et vous donner l’envie et la confiance pour vous lancer dans cette aventure ultra gratifiante.

Je me suis ensuite attaquée aux buissons envahissants qui entouraient la pelouse. Une fois que tout cela a été fait, il ne restait plus qu’à retirer les vestiges d’anciennes plantations (souches d’arbres et rosiers) et gratter l’intégralité de la pelouse pour la débarrasser de l ‘épaisse couche de mousse installée au fur et à mesure des années.

Il m’a fallu une vingtaine de jours pour retirer tout ce qui ne me plaisait pas et y voir un peu plus clair. Comme je ne connaissais pas le principe de couverture du sol, j’ai commis l’erreur de laisser le sol nu pendant de longues semaines.

Cette erreur fût la première d’une longue série, et c’est ce qui m’a permis d’apprendre ! La main verte n’existe pas, je n’ai pas échappé aux échecs cuisants que peut connaitre un jardinier débutant, et c’est en apprenant et en m’inspirant des autres que j’ai pu progresser.

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